Radio Fribourg a consacré ce matin un reportage à l'ouragn Lothar. Le sujet mêle des témoignages de bûcherons avec les souvenirs de Marcel Hitz, alors reponsable de la distribution électrique en Singine pour les EEF.
Ecoutez le reportage en cliquant sur ce lien:
- Souvenirs fribourgeois de l'ouragan Lothar
mercredi 23 décembre 2009
mardi 22 décembre 2009
La TV neuchâteloise s'intéresse à nos monteurs de ligne
Ce lundi 21 janvier, deux employés de Groupe E, Patrik Hotz et Beat Schneider, respectivement monteur de ligne et chauffeur lors de Lothar, ont raconté comment ils avaient vécu l'ouragan à une journaliste de Canal Alpha, la télévision neuchâteloise.

Beat Schneider interviewé par la journaliste Christelle Travelletti de Canal Alpha
Le reportage de Canal Alpha
Beat Schneider interviewé par la journaliste Christelle Travelletti de Canal Alpha
Le reportage de Canal Alpha
"La fin du monde" en Gruyère
Le journal La Gruyère consacre une pleine page à la "tempête du siècle" dans son édition du mardi 22 décembre. L'article traite principalement des conséquences de Lothar sur l'économie forestière, mais on peut également y lire le témoignage de notre collègue Emmanuel Déforel, alors électricien de réseau. Pour lui, ces quelques jours ressemblaient "à la fin du monde".
Lire l'article complet sur le site du journal La Gruyère:
http://www.lagruyere.ch/fileadmin/user_upload/images/IMAGES_EDITIONS_2009/Edition_09-12-22/GR-22-12-03.pdf
Lire l'article complet sur le site du journal La Gruyère:
http://www.lagruyere.ch/fileadmin/user_upload/images/IMAGES_EDITIONS_2009/Edition_09-12-22/GR-22-12-03.pdf
mardi 15 décembre 2009
Le passage de Lothar sur Neuchâtel en images
Claude Comte, chargé de communication à l'ENSA à l'époque, a gravé les dégâts de la tempête sur pellicule. Une plongée dans ses archives nous fait revivre ces quelques jours de fin décembre 1999 dans le canton de Neuchâtel, en compagnie des hommes de l'ENSA, qui comme leurs homologues fribourgeois, n'ont pas ménagé leur peine pour rétablir au plus vite l'électricité dans les foyers les plus isolés des vallées neuchâteloises.

Les monteurs à l'oeuvre dans la vallée des Ponts.

Travaux de débardage à proximité de La Brévine.

Poteau cassé (ligne 16 kV) vers Les Petits-Ponts.

Ligne 16 kV vers Les Bayards.

Un caméraman de la TSR filme les dégâts aux Bayards.

Ligne 60 kV à proximité des Planchettes.

Alouette III utilisée pour le contrôle des lignes.

Le siège de l'ENSA à Corcelles vu d'hélicoptère.

Les monteurs à l'oeuvre dans la vallée des Ponts.

Travaux de débardage à proximité de La Brévine.

Poteau cassé (ligne 16 kV) vers Les Petits-Ponts.

Ligne 16 kV vers Les Bayards.

Un caméraman de la TSR filme les dégâts aux Bayards.

Ligne 60 kV à proximité des Planchettes.

Alouette III utilisée pour le contrôle des lignes.

Le siège de l'ENSA à Corcelles vu d'hélicoptère.
François Degoumois, alors responsable du dispatching à Pierre-à-bot
«Nous avions, bien avant Lothar, annoncé que les personnes travaillant au centre de conduite seraient mobilisées aux alentours du 31.12.1999 à cause du passage du millénaire. Comme dans beaucoup d’autres entreprises nous ne savions pas si nos systèmes informatiques réagiraient au passage de l’an 2000. Nous étions donc bien préparés au niveau personnel, nous avions aussi des renforts de réserve. Nous savions qu’une tempête arrivait sur notre région, sans savoir qu’elle était si violente. Les premiers incidents ont eu lieu le 26 décembre le matin très tôt. Il y avait à ce moment trois personnes dans le centre, et ça s’est très vite étoffé. Au fur et à mesure, les dégâts augmentant, les équipes ont été renforcées. Nous avons eu des quarts triplés jusqu’à la réalimentation de la plupart des clients, soit huit jours plus tard. Je me rappelle avoir travaillé 18 h par jour pendant une semaine. Nous avions des soucis informatiques et finalement nous avons dû gérer les conséquences d’une violente tempête. Au moins le passage du millénaire s’est passé sans accroc.»

François Degoumois au premier plan.

François Degoumois au premier plan.
Yves Hirt. En 1999, contremaître à l’ENSA
«C’était aux Petits ponts. Il avait neigé durant la nuit. On cherchait la dérivation de la ligne sous la neige. Il a fallu retrouver où passait la ligne, imaginer comment c’était et replanter.
Tout était par terre, une dizaine de poteaux environ. Au début nous avons travaillé non stop quelques jours et la fatigue se faisant sentir nous avons ensuite repris des horaires normaux.

Yves Hirt, en noir sur la photo
Nous pouvions compter sur beaucoup d’aide. Comme les lignes passent au milieu des champs, les agriculteurs nous faisaient des chemins d’accès à la fraiseuse avec les tracteurs. Des bûcherons dégageaient les arbres, pour contrôler les lignes 125 kV l’armée nous avait mis à disposition une jeep avec chauffeur et prêté un stock de raquettes. Des privés avaient même fait des contrôles de ligne à skis de fond et raquettes. Et le 31 décembre, passage du millénaire oblige, j’avais dû passer le réveillon au poste de Cornaux pour pouvoir faire le nécessaire en cas de panne informatique. Mais tout s’était bien passé.»
Tout était par terre, une dizaine de poteaux environ. Au début nous avons travaillé non stop quelques jours et la fatigue se faisant sentir nous avons ensuite repris des horaires normaux.

Yves Hirt, en noir sur la photo
Nous pouvions compter sur beaucoup d’aide. Comme les lignes passent au milieu des champs, les agriculteurs nous faisaient des chemins d’accès à la fraiseuse avec les tracteurs. Des bûcherons dégageaient les arbres, pour contrôler les lignes 125 kV l’armée nous avait mis à disposition une jeep avec chauffeur et prêté un stock de raquettes. Des privés avaient même fait des contrôles de ligne à skis de fond et raquettes. Et le 31 décembre, passage du millénaire oblige, j’avais dû passer le réveillon au poste de Cornaux pour pouvoir faire le nécessaire en cas de panne informatique. Mais tout s’était bien passé.»
Inscription à :
Articles (Atom)





